Comment calculer la surface d’emprise au sol ?

Comment calculer la surface d'emprise au sol ?

Souvent confondue avec la surface de plancher, la surface d’emprise au sol fait partie des mesures exigées pour obtenir un permis de construire et à faire figurer dans une déclaration préalable de travaux. Son calcul nécessite de prendre en compte un certain nombre d’éléments d’une construction, mais également de ne pas en intégrer d’autres.

Pour éviter toute erreur, voici donc tout ce qu’il faut savoir pour bien calculer la surface d’emprise au sol d’une construction.

Surface d’emprise : ce qu’il faut en savoir

L’emprise au sol, à ne pas confondre avec surface de plancher, se définit comme la projection verticale d’une construction, incluant tous les débords et les surplombs.

Il s’agit d’une mesure de surface à portée administrative. Son calcul permet notamment de déterminer le type d’autorisation à demander pour réaliser un projet de construction.

C’est en effet en fonction du résultat obtenu qu’est déterminé le régime auquel est soumise la construction. Le calcul doit donc se faire avant le démarrage des travaux, sur la base des plans.

Précisons cependant qu’il est possible, dans les limites fixées par le Plan Local d’Urbanisme, de modifier, par la suite, les informations fournies. Cela est notamment envisageable quand il s’agit d’ajouter des débords de toit ou un étage en latéral dans le volume de construction projeté.

Calcul de la surface d’emprise au sol : comment procéder ?

Exprimée en mètre carré (m²), l’emprise au sol se calcule comme toute autre aire, en multipliant la longueur par la largeur de chaque surface concernée, puis en faisant la somme des surfaces ainsi obtenues.

Mais attention ! Tous les espaces construits ne sont pas à prendre en compte dans ce calcul.

Quels sont les éléments inclus ?

Pour calculer la surface d’emprise au sol, vous devez naturellement considérer la surface au sol de chaque pièce composant le bâtiment principal. A cela, s’ajoutent l’épaisseur des murs, ainsi que les éventuels surplombs et débords de la construction.

Les surfaces des extensions au sol comme les porches, pergolas, abris de jardin et balcons sont également à ajouter au calcul.

Les éléments à exclure pour calculer la surface d’emprise au sol

A l’opposé, n’entrent pas en compte dans l’estimation de la valeur de l’emprise au sol, les éléments suivants :

  • Les surfaces des pièces en étages pour les bâtiments à plusieurs niveaux ;
  • Les débords de toiture sans aménagement dessous au sol ;
  • Les terrasses de plain-pied peu surélevées ;
  • Les marquises, encorbellements et autres décorations ;
  • Les clôtures ;
  • Les portails.

Quelles sont les implications du calcul de la surface d’emprise au sol ?

En fonction du résultat du calcul de l’emprise au sol, trois cas de figure se présentent :

  • La valeur de l’emprise au sol est inférieure à 20 m² : une simple déclaration de travaux suffit pour le démarrage de la construction ;
  • La valeur est supérieure à 20 m², mais inférieure à 150 m² : vous devez déposer une demande de permis à la mairie et obtenir le document avant de lancer la construction ;
  • L’emprise au sol est supérieure à 150 m² : l’intervention d’un architecte est nécessaire pour la formulation de la demande de permis de construire.

mesure de surface/ illustration calcul de l'emprise au sol

Le calcul de la surface de plancher, également indispensable

Surface de plancher et emprise au sol sont deux notions complémentaires. Depuis 2012, un dossier de demande de permis ou de déclaration préalable de travaux doit en effet contenir une évaluation de la surface de plancher ET une de l’emprise au sol de la construction.

Notez que la première évaluation prend en compte la surface des étages de la construction, contrairement à la surface d’emprise de sol.

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